Toutouyoutou

u3610153011401

Suite au concours lancé par Sonia du blog Hello bioty , j’ai eu le plaisir de gagner une entrée à la salle de sport de mon choix avec Gymlib. J’avais déjà eu l’occasion d’utiliser cette plateforme pour m’inscrire pour des séances Run & Yoga ou pour tester une séance de Yoga Bikram. Là, pour changer, j’ai décidé de tester l’Aquabiking. Et pour que ce soit plus fun, évidemment, j’y suis allée en vélo (enfin, je veux dire que j’ai chevauché ma licorne Pistache). Après tout ce travail sur les rencontres Arctiques, je méritais bien une petite remise en forme.

Et c’était bien bien cool !! J’ai choisi une séance dans le 7ème, à la Maison Popincourt : c’est mignon, on est bien accueilli et la coach est super. Comme les places sont limitées, elle peut vraiment corriger les postures, on se sent accompagné et la séance est bien construite.

En vélo dans Paris, j’ai l’impression de pédaler en milieu hostile et je reste concentrée sur une idée : rentrer en vie ! Donc je peste, je grogne et j’esquive. Une séance d’aquabiking, à côté, c’est du rêve, de la détente, le summun de la coolitude en version séance de fractionné ! C’était assez intense niveau cardio mais en même temps, très doux pour les articulations puisque l’on est supporté par l’eau. La séance mélange différents rythmes, différentes postures et contient également du renforcement musculaire avec des haltères notamment. Entre le fractionné, le renforcement et le drainage, je me suis vraiment sentie détendue à l’issue de la séance. Définitivement à refaire !

Encore merci à Sonia pour son concours et, en attendant, je vais retrouver mes séances de Gym Direct pour continuer à me maintenir en forme pendant les vacances.

 

La procrastination et une tomate

TomateBen, du site Literature Review HQ (oui, encore une référence de bibliothécaire) met en garde contre les dangers de la procrastination. Contre LE danger de la procrastination : cette sensation d’angoisse, de dégoût, cette fatigue qui nous prend lorsque l’on a passé la journée, la matinée ou le week-end à procrastiner au lieu de faire cette fichue déclaration, d’écrire une carte postale pour sa grand-maman ou bien de terminer ses fiches pour sa prochaine formation… Cette fatigue est totalement contre-productive et empêche ensuite de bien se remettre au travail car elle fait voir les choses sous leur pire aspect. La tâche nous semble de plus en plus titanesque, il semble impossible de s’y atteler. Heureusement, il reste une solution, THE solution on pourrait dire, le truc over simple qui, effectivement, marche super bien. Dans sa version officielle, ça s’appelle « The Pomodoro Technique » (avec lien du site officiel inclus). Pomodoro, c’est tomate en italien (je ne fais pas d’italien mais ça sonne carrément comme pomme d’or, non ? Bref). Et le nom vient du minuteur de cuisine en forme de tomate utilisé par Franscesco Cirillo, étudiant italien, dans les années 80, pour lutter contre sa procrastination. La méthode est simple. Vous prenez un quelconque minuteur de cuisine (pas forcément en forme de tomate) vous le réglez sur 25 minutes pendant lesquelles vous allez travailler, vous concentrer sur la tache sans vous laissez distraire. C’est à dire, pas de pause pipi, pas de Facebook, pas de cookies (quoi ??? pas de cookies ??? nooooooooooooon). Si vous craquez, vous remettez le minuteur à 25. Lorsque vous avez bien travaillé pendant 25 minutes, prenez 5 minutes de repos (faites du yoga, checkez vos mails et vos notifications Twitter, mangez autant de cookies que vous pouvez). Et c’est reparti pour un autre cycle. Après 3 ou 4 cycles vous pouvez vous accorder une plus grande pause. Alors ? N’est-ce pas trop beau pour être vrai ? C’est simple, efficace, parce qu’il est facile de se concentrer sur 25 minutes et que cela laisse le temps de faire vraiment les choses, rédiger deux ou trois paragraphes d’une dissertation, décalquer un patron de couture, lire et prendre des notes sur un article… Convaincu ?

Enregistrer

Durant les travaux, l’exposition continue

recherche_doc

Je suis en train de travailler sur une nouvelle infographie plus généraliste sur le déroulement d’un travail de recherche. C’est, pour moi, une manière de faire la synthèse de mes différentes lectures (The Craft of Research de Wayne C. Booth (et al.) aux University Press of Chicago de 2008 et Pour réussir de Bernard Dionne déjà cité dans ce blog, notamment). Il s’agit donc d’un travail en cours que je dois faire mûrir et pour lequel je suis ouverte à toute critique (constructive).

Mise à jour du vendredi 17 juillet. Avec l’aide de Maud et d’Aurélie, j’ai retravaillé certains points, je vais maintenant la laisser reposer pour la reprendre plus tard et terminer les corrections (et mettre en place une version anglaise !).

Procrastination

Quit procrastinating

Aaaah la procrastination, mon amie, ma partenaire, ma faiblesse, ma force ?

Il faut du temps, ou une bonne analyse, pour délier les écheveaux des motifs qui nous poussent à procrastiner. Moi, c’est la peur de voir, dans mon travail (artistique ou intellectuel), les limites de mes compétences ou de mon intelligence. Je préfère procrastiner, faire tout au dernier moment, pour éviter de faire bien les choses et d’être jugée à travers elles.

Et puis la procrastination, qui n’a pas eu besoin d’Internet pour voir le jour (je me souviens de ma méthode pour rédiger mes dissert’ de philo, lorsque je passais des heures au CDI ou à la bibliothèque municipale pour lire sur les sujets de ma dissert, me laissant porter par la sérendipité pour finir par rédiger le dimanche soir pour rendre la copie le lundi matin…), est mon dada depuis quelques années, parce qu’elle permet aussi des créations intéressantes, drôles, tellement vraies surtout. Voici donc une petite sélection thématique sur la procrastination.

La première vidéo, de l’artiste Johnny Kelly est une belle illustration de la façon dont la procrastination peut-être l’élément fondateur de la création :

La seconde est l’œuvre d’une troupe de talentueux artistes américains qui font du Broadway sur Youtube (c’est un piège, l’air va vous rester dans la tête un moment !) : « Procrastination, the muscial »

Si vous êtes fan de Doctor Who, de GTA, que vous voulez vous moquer de votre addiction à Facebook, de nombreuses vidéos vous attendent sur l’excellent chaîne Youtube de AVbyte.

Enfin, voici ma procrastination assumée, au crayon à papier sur des feuilles de brouillon…

Cette présentation, je l’ai faite pour la soirée END (trois lettres en rouge, typo sans empattement sur un fond blanc, ça vous rappelle peut-être quelque chose…) de Jean-Baptiste. Je l’ai bien sûr faite le matin pour le soir, donc, j’ai pris des brouillons chez mon père, fait quelques dessins à la va-vite, photographié mes feuilles que j’ai ensuite enregistrées dans un Powerpoint. J’ai ensuite révisé mes fiches dans le bus qui nous conduisait à la soirée et pouf pastèque. C’est carrément brut de coffrage, mais au moins vous ne saurez pas ce que ça donne si j’avais pris le temps de bien le faire (ou de le refaire).

Procrastination forever !

Faire les magasins

Après la mise en place d’une charte graphique dans la bibliothèque, les différentes productions des bibliothécaires et des documentalistes ont commencé à s’harmoniser. La signalétique en rayon à également été revue et refaite à 99%, je dirais. Il restait tout de même une grooooose bête noire : les magasins.

Ils sont remplis de fonds divers et variés, ayant chacun une cote propre, il est parfois très difficile d’y chercher un livre quand il faut faire la différence entre une cote en M. en M[_], en M/, etc. De plus, tous les affichages sont biffés, raturés, réécrits à la main, utilisent des typos différentes. Bref, c’est le bordel. J’ai donc décidé de refaire l’affichage, et tant qu’à faire, de m’amuser un peu. Alors, en vrai geek, pas toujours bien raccord question droit d’auteur, je suis allée piquer quelques images de la série BBC Doctor Who (saisons récentes) pour faire la signalétique des espaces réservés au pilon. Chacun son fun !

Read the f… manual

Lorsque je travaillais à la bibliothèque universitaire d’Angers, on avait un système plutôt compliqué pour l’utilisation des photocopieuses. C’était difficile à utiliser et difficile à expliquer. Mon ancien responsable en avait fait d’ailleurs un mémorable mode d’emploi plus complexe qu’un kit de montage de disque dur en allemand traduit du coréen.

Il n’empêche que de s’atteler à la mise en forme d’un mode d’emploi ou d’une méthode est une gageure intéressante à laquelle je me suis essayée durant cette dernière année.

J’ai d’abord tenté la synthétisation de la méthodologie documentaire. Je trouvais beaucoup de PPT sur la question, mais je voulais travailler avec une infographie et, n’en trouvant pas, j’ai décidé d’en créer une.

Cela donnait donc cela :

Je n’allais pas m’en tenir là car, puisqu’on me demandait des formations sur Europresse (qui valent bien un mode d’emploi de photocopieuse, c’est clairement une base pour documentaliste !) j’allais en faire un résumé en une page. J’avoue, ça reste un peu abscons… A revoir, mais la première partie du travail est faite, il ne reste plus qu’à peaufiner.

Enfin, pour rendre hommage à Victor Hugo pour qui le lyrisme va toujours par trois (car oui, c’est lyrique la recherche documentaire, on ne le dit jamais assez), j’ai commis, pour la bibliothèque, une espèce de mode d’emploi pour la recherche de revue. Et là, il faut le dire, ce n’est pas simple ! Mais on essaye de se détendre et de parler calmement et ça va mieux en le lisant.

Tous ces travaux ont été réalisés sous Inkscape (que je commence vraiment à apprécier, j’en perds mon Illustrator) et sont sous Creative Commons.

Mise à jour, avril 2015 :

Je viens de voir, sur le site Fenetresur de Claire Cassaigne, professeur-documentaliste au collège Gérard Philipe (Paris), une adaptation niveau collège de mon infographie (voir sur son site ou sur Piktochart, éditeur d’infographie en ligne). J’avoue, ça me fait très plaisir de voir mon travail repris et adapté, comme l’avait déjà fait Julie Labbé pour des lycéens, dans une version plus bucolique.

J’aime beaucoup la façon dont Claire Cassaigne a traité l’étape Exploitation des documents qui finalement, manque au mien et qui est tout à fait pertinente. Bonne perspective pour retravailler la mienne.

Un papier peint maison

La redécouverte de la gomme à graver il y a quelque mois m’a incité à ressortir mes gouges et à faire quelques tentatives diverses (merci encore Pinterest, pour l’idée). Je ne suis pas une grande dessinatrice (ouhla, non !), mais j’ai fait quelques essais sympas en achetant des tampons encreurs pour le tissu (chez Rougié et Plé). J’ai voulu aller plus loin dans une tentative déco en choisissant un motif et en le reproduisant (plutôt aléatoirement) sur un grand morceau de papier.

IMG_0352J’ai donc choisi un motif que j’ai trouvé sur Flickr.IMG_0360Je l’ai reproduit et adapté à mon morceau de gomme à graver acheté chez Joop Stoop, dans le 13ème arrondissement à Paris.IMG_0362Je l’ai ensuite gravé en essayant, cette fois-ci, de ne pas m’enfoncer la gouge dans le pouce. Bon, c’était il y a longtemps et on m’avait bien dit de ne pas mettre ma main devant la gouge. Et bien sûr, je n’ai pas écouté…  IMG_0370Enfin, j’ai reproduit mon motif sur une grande bande de papier d’un rouleau Ikea. Le truc, c’est qu’il s’agit d’un papier acide d’assez mauvaise qualité, il a beaucoup jauni depuis.IMG_0367Et voilà ! L’expérience est assez concluante, mais à retenter sur un autre papier et, peut-être cette fois-ci, en créant un gabarit pour aligner correctement le motif.

On avait dit : « Pas de QR code !!! »

QR code

Notre centre de documentation posséde une page Facebook pour laquelle nous nous sommes dit qu’il était temps de re-communiquer, afin de relancer la dynamique des abonnements (J’aime, syndication… comme vous le souhaitez).

Après avoir travaillé sur différentes idées pour des cartes postales de communication (encore !),  j’ai eu envie d’intriguer le lecteur en utilisant une image un peu cryptée et j’ai donc opté pour un QR code (Non ?? Si ! Rooh…).

Pourtant, je suis fondamentalement contre. Je ne sais pas qui les utilise mais certainement pas mes amis ou collègues équipés de smartphones dont aucun n’avait l’application sur son téléphone (ils l’ont tous gentiment téléchargée pour que je puisse tester mon QR code, moi qui suis dégradée de la vie sociale numérique pour cause de smartphone cassé – peine, douleur, gémissements…).

Alors j’ai gravement fauté. Je suis allée créer un QR code gratuitement sur un site Internet. Je l’ai ensuite vectorisé puis colorisé dans mon logiciel fétiche : Inkscape.

qrcode in progress qr codePour un résultat final qui ressemblera, grosso modo, à cela :

visuelCet un essai, je ne sais pas si l’idée est pertinente, mais il me semblait intéressant de dévier l’outil pour créer un visuel assez graphique et pour le coup, réapproprié (avec les couleurs de la charte et la typo adéquate). A voir à l’usage.